Edito

Les Editos d'Un Avenir pour Jouy

Une rentrée sur le thème de l’urbanisme

En ce mois de septembre 2016, alors que l’été se prolonge, l’effervescence de la rentrée a repris ses droits. Les rues de Jouy sont à nouveau animées, les enfants reprennent le chemin de l’école et les activités nombreuses recommencent. Le Forum des associations nous a d’ailleurs donné l’occasion de voir l’éventail des propositions de Jouy en Josas et le grand nombre de bénévoles les animant.

Vous l’aurez remarqué, l’été a été l’occasion de quelques changements à l’instar de la rénovation de la rue Oberkampf. Une réussite que notre groupe Un Avenir pour Jouy salue puisque le projet était présent dans notre programme de la campagne de 2014. Encore quelques efforts et elle pourra lier piétons et commerçants dans une belle harmonie.

Mais cette rentrée 2016 ne se laisse pas porter par l’innocent été indien. Un sujet d’envergure a fait l’objet d’un premier conseil municipal : le Plan Local d’Urbanisme, principal document de planification de l’urbanisme au niveau communal. Deux visions s’opposent pour l’avenir de Jouy. Celle de la majorité qui prévoit une forte urbanisation de notre village (une projection de construction pour les dix prochaines années équivalente aux quarante dernières années !) face à notre vision qui défend la protection du caractère exceptionnel de Jouy-en-Josas, qui est un atout unique que nous devons, au contraire, développer.  Nous prônons une urbanisation modérée et maîtrisée.

Si la majorité avance vers un projet de densification, il n’est pas trop tard ! Il faut (ré)agir de manière collaborative maintenant pour préserver l’avenir de Jouy.

Nous comptons sur votre soutien!

Flavien Bazenet

Président , Un Avenir pour Jouy

 

Nos larmes fraternelles

Quelques jours après la tragédie de ce vendredi 13 novembre 2015, l’émotion est encore présente chez chacun d’entre nous. Comment pourrait-il en être autrement ? Nous vivons depuis au rythme des informations. Nous ressentons la tristesse des familles qui ont perdu un proche, un ami, dans ces lieux que nous connaissons. Ces lieux qui sont ceux que nous fréquentons, que nos parents, nos enfants, nos amis fréquentent. Nous aurions pu être là. C’était eux.

Après un premier sentiment d’incompréhension, c’est l’état de choc. Cette même onde qui nous a traversé le 7 janvier dernier. Puis cette tristesse, profonde, qui nous submerge et qui même plusieurs heures, plusieurs jours après, ne s’enfuit pas.

Enfin, la colère ! Pas une « colère froide », comme peuvent la décrire certains commentateurs. Mais une colère vive devant une telle barbarie.

Une barbarie qui nous fait douter de l’homme, de l’humanité. Une barbarie qui a encore ébranlé au plus profond nos convictions et nos valeurs que l’on pensait universelles, d’humanisme, de partage, de paix, de tolérance, d’amour et de compassion. Une barbarie qui nous fait douter de nous.

Mais ne nous replions pas chacun sur nous-même. Faisons face ensemble à ce terrorisme international par une solidarité sans frontière.

Il est nécessaire de nous rassembler et de créer une « unité nationale », voire « internationale ». Cette « unité » ne signifie pas que nous devons tous être d’accord sur tout. Cela ne signifie pas qu’il faille éviter les débats sur les sujets du quotidien. Cela signifie qu’il faut réaffirmer notre socle commun. Un socle commun partagé aux quatre coins du monde. Un socle commun autour de nos valeurs républicaines, issues de la déclaration des Droits de l’Homme : Liberté – Egalite – Fraternité. C’est à cette devise aussi,  que s’en sont pris vendredi les terroristes.

Ces trois termes, indissociables les uns des autres, doivent être réaffirmés. Et plus que jamais celui de fraternité, ajouté clairement à notre devise républicaine en 1848. Tout citoyen doit concourir au bien des autres pour construire un « nous » solidaire, un « nous » durable.

Il serait trop facile de répondre par la haine, par le clivage, par la stigmatisation de certaines communautés, de certaines religions. Ne doutons pas de nous, ne doutons pas de nos valeurs, ne doutons pas de notre pays.

Dans un acte de résistance, agissons avec cette devise républicaine en tête. Souvenons-nous de ces trois mots qui trônent aux frontons de nos mairies et de nos écoles. Construisons notre vivre ensemble de demain : un vivre ensemble fraternel, solidaire, international, qui ne se laissera pas abattre.

Flavien Bazenet

Président , Un Avenir pour Jouy

 

Nos larmes fraternelles

Quelques jours après la tragédie de ce vendredi 13 novembre 2015, l’émotion est encore présente chez chacun d’entre nous. Comment pourrait-il en être autrement ? Nous vivons depuis au rythme des informations. Nous ressentons la tristesse des familles qui ont perdu un proche, un ami, dans ces lieux que nous connaissons. Ces lieux qui sont ceux que nous fréquentons, que nos parents, nos enfants, nos amis fréquentent. Nous aurions pu être là. C’était eux.

Après un premier sentiment d’incompréhension, c’est l’état de choc. Cette même onde qui nous a traversé le 7 janvier dernier. Puis cette tristesse, profonde, qui nous submerge et qui même plusieurs heures, plusieurs jours après, ne s’enfuit pas.

Enfin, la colère ! Pas une « colère froide », comme peuvent la décrire certains commentateurs. Mais une colère vive devant une telle barbarie.

Une barbarie qui nous fait douter de l’homme, de l’humanité. Une barbarie qui a encore ébranlé au plus profond nos convictions et nos valeurs que l’on pensait universelles, d’humanisme, de partage, de paix, de tolérance, d’amour et de compassion. Une barbarie qui nous fait douter de nous.

Mais ne nous replions pas chacun sur nous-même. Faisons face ensemble à ce terrorisme international par une solidarité sans frontière.

Il est nécessaire de nous rassembler et de créer une « unité nationale », voire « internationale ». Cette « unité » ne signifie pas que nous devons tous être d’accord sur tout. Cela ne signifie pas qu’il faille éviter les débats sur les sujets du quotidien. Cela signifie qu’il faut réaffirmer notre socle commun. Un socle commun partagé aux quatre coins du monde. Un socle commun autour de nos valeurs républicaines, issues de la déclaration des Droits de l’Homme : Liberté – Egalite – Fraternité. C’est à cette devise aussi,  que s’en sont pris vendredi les terroristes.

Ces trois termes, indissociables les uns des autres, doivent être réaffirmés. Et plus que jamais celui de fraternité, ajouté clairement à notre devise républicaine en 1848. Tout citoyen doit concourir au bien des autres pour construire un « nous » solidaire, un « nous » durable.

Il serait trop facile de répondre par la haine, par le clivage, par la stigmatisation de certaines communautés, de certaines religions. Ne doutons pas de nous, ne doutons pas de nos valeurs, ne doutons pas de notre pays.

Dans un acte de résistance, agissons avec cette devise républicaine en tête. Souvenons-nous de ces trois mots qui trônent aux frontons de nos mairies et de nos écoles. Construisons notre vivre ensemble de demain : un vivre ensemble fraternel, solidaire, international, qui ne se laissera pas abattre.

Flavien Bazenet

Président , Un Avenir pour Jouy

Pourquoi faire taire la démocratie ? Un an de mandat déjà et nous restons pour Jouy-en-Josas et ses habitants toujours aussi impliqués et motivés. Le rôle d’opposition n’est pas simple ! Comment rester positifs et constructifs face au fonctionnement archaïque d’une partie de la municipalité en place ? Tout semblait se passer sans accros entre la majorité et l’opposition, mais plusieurs signes nous alertent sur une dérive qui ne renforce pas la démocratie au sein de notre ville. Tout d’abord, une lettre d’intimidation a été adressée par le maire à l’un de nos conseillers municipaux. Puis, des modifications de date et d’horaire de commissions ne nous permettant plus d’y assister, des réflexions sur notre présence à des réunions de riverains où, comme par hasard, nous n’avions pas été invités,… sans oublier les critiques de la deuxième adjointe contre notre volonté d’informer les Jovaciens sur l’ordre du jour d’une commission…  Cela fait beaucoup ! Notre volonté d’informer gênerait-elle ? N’est-ce pas notre droit de connaître les futurs projets d’aménagement comme le Petit Robinson ? Ne devons-nous pas être légitimement avertis, comme tous les Jovaciens, de l’arrivée d’une « maison d’accompagnement éducatif » à Jouy route des Loges ? N’avons-nous pas le droit d’être consultés sur de tels sujets ?  Que veut-on nous cacher ? Nous restons sur nos positions défendues durant la campagne, fidèles à nos engagements. Nous dénonçons cette politique qui décide arbitrairement et ne présente que des projets aboutis, les Jovaciens n’ayant le droit que de subir les décisions prises en sous-main. Depuis le début de notre mandat, nous sommes actifs au sein des commissions et du Conseil Municipal. Nos interventions sont argumentées et pertinentes. Nous nous portons volontaires pour travailler les sujets de fond et pour participer activement à la vie de la ville. Nous présentons des projets valorisant pour les Jovaciens. Notre volonté est de faire de la politique autrement, de les tenir informés, de leur permettre de participer au débat tout en respectant la confidentialité des sujets qui en demandent. Nous n’acceptons pas les méthodes employées actuellement. Nous demandons plus de transparence de la part du maire et de son proche entourage. Nous continuerons notre action même si cela dérange une partie de la majorité pour construire avec les Jovaciens l’avenir de notre commune ! Alors n’hésitez plus à nous rejoindre, venez échanger avec nous et nous faire part de vos interrogations. Nous restons à votre écoute. Vos Conseillers Municipaux

F. Bazenet, MC Le Saint, G. Ekmekdje, C. Sidommo, D. Morin, Un Avenir pour Jouy

Pourquoi faire taire la démocratie ?

Un an de mandat déjà et nous restons pour Jouy-en-Josas et ses habitants toujours aussi impliqués et motivés. Le rôle d’opposition n’est pas simple ! Comment rester positifs et constructifs face au fonctionnement archaïque d’une partie de la municipalité en place ?

Tout semblait se passer sans accros entre la majorité et l’opposition, mais plusieurs signes nous alertent sur une dérive qui ne renforce pas la démocratie au sein de notre ville.

Tout d’abord, une lettre d’intimidation a été adressée par le maire à l’un de nos conseillers municipaux. Puis, des modifications de date et d’horaire de commissions ne nous permettant plus d’y assister, des réflexions sur notre présence à des réunions de riverains où, comme par hasard, nous n’avions pas été invités,… sans oublier les critiques de la deuxième adjointe contre notre volonté d’informer les Jovaciens sur l’ordre du jour d’une commission…  Cela fait beaucoup !

Notre volonté d’informer gênerait-elle ? N’est-ce pas notre droit de connaître les futurs projets d’aménagement comme le Petit Robinson ? Ne devons-nous pas être légitimement avertis, comme tous les Jovaciens, de l’arrivée d’une « maison d’accompagnement éducatif » à Jouy route des Loges ? N’avons-nous pas le droit d’être consultés sur de tels sujets ?  Que veut-on nous cacher ?

Nous restons sur nos positions défendues durant la campagne, fidèles à nos engagements. Nous dénonçons cette politique qui décide arbitrairement et ne présente que des projets aboutis, les Jovaciens n’ayant le droit que de subir les décisions prises en sous-main.

Depuis le début de notre mandat, nous sommes actifs au sein des commissions et du Conseil Municipal. Nos interventions sont argumentées et pertinentes. Nous nous portons volontaires pour travailler les sujets de fond et pour participer activement à la vie de la ville. Nous présentons des projets valorisant pour les Jovaciens. Notre volonté est de faire de la politique autrement, de les tenir informés, de leur permettre de participer au débat tout en respectant la confidentialité des sujets qui en demandent.

Nous n’acceptons pas les méthodes employées actuellement. Nous demandons plus de transparence de la part du maire et de son proche entourage.

Nous continuerons notre action même si cela dérange une partie de la majorité pour construire avec les Jovaciens l’avenir de notre commune !

Alors n’hésitez plus à nous rejoindre, venez échanger avec nous et nous faire part de vos interrogations. Nous restons à votre écoute.

Vos Conseillers Municipaux

F. Bazenet, MC Le Saint, G. Ekmekdje, C. Sidommo, D. Morin, Un Avenir pour Jouy